Souvenirs de 1936. Ecrits au vitriol, comme on peut s'en douter. Nous ici, on aime bien qu'une médaille ait au mons deux côtés... Laubreaux a réussi à se faire décerner, pour l'ensemble de ses écrits, une condamnation à mort, ce qui, finalement, est bien mieux que le prix Dugenoux de l'Académie française ou la légion d'honneur, comme le regretté Vidal-Coquet qui l'avait bien méritée.
LAUBREAUX Alain - la terreur rose
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