Présentation du livret et de son auteur,
par le Comité sur le génocide en Palestine.
Ce qui suit est un petit livret monstrueux, car ce qu’il contient est
insupportable à lire. Ce livret décrit un génocide en cours, qui a
commencé en 1948, et qui se poursuit depuis à chaque instant.
Ginette Hess Skandrani, l’auteur de ce livret, a passé la majeure
partie de sa vie à défendre les peuples colonisés, dont le peuple de
Palestine. Elle a séjourné en Palestine dans les camps, fréquenté des
Palestiniens, et a été en relation avec des organisations de ce peuple.
Elle n’a jamais renoncé à lutter aux côtés des Palestiniens, et n’a
jamais accepté de se compromettre avec leurs bourreaux. C’est ce
qu’on lui reproche, et c’est pourquoi on la fait passer pour une
antisémite, alors qu’elle est d’origine tzigano-juive, et pour
quasiment une nazie, alors que beaucoup de membres de sa famille
lointaine, ont été déportés dans des camps de concentration nazis.
L’auteur, malgré son âge, et de multiples persécutions dont
dernièrement une agression physique par quatre « sbires » sionistes à
son domicile, ne faiblit pas. C’est le genre de personne rare qui
jusqu’au bout restera à faire face à ce qui est l’une des pires
monstruosités que la violence humaine ait engendré.
Les pages qui suivent sont issues de l’expérience intime de l’auteur.
Cette expérience est irremplaçable, et son témoignage devait être
transcrit sur le papier, afin d’ouvrir les yeux aux lecteurs.
Il n’y a pas de mots pour qualifier ce qui se passe en Palestine,
hormis peut-être celui d’abomination.
Ce document est une tentative, et sans doute l’une des plus sincères
et authentiques, pour restituer cette réalité.
Les mots de droit, qui décrivent juridiquement ce qu’est un
génocide, tels ceux de la Convention de l’ONU de 1948 pour la
prévention et la répression du crime de génocide, et ceux de l’article
211-1 du code pénal français relatif à la répression du crime de
génocide, suivent ce texte et le complètent.
C’est à chacun de juger si ces textes de droit s’appliquent bien à ce
que l’auteur décrit.
UN GENOCIDE PROGRAMME :
CELUI DES PALESTINIENS.
Par Ginette Hess Skandrani
Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas !